NEWSLETTER N°26 - AVRIL 2012

Le Concerto méconnu d'Henri Tomasi
Vendredi 27 Avril – 20h à la Halle aux Grains

Jaime Martin

Le trombone du Toulousain Fabrice Millischer associé à la baguette de l'Espagnol Jaime Martin : parfaite alliance pour défendre la musique d'Henri Tomasi(1901-1971), musicien profondément méditerranéen s'il en fut. Né à Marseille, formé par Caussade, d'Indy et Vidal, il offre l'exemple d'un créateur d'une profonde indépendance esthétique, bien éloigné des chapelles parisiennes.
Vaste et diversifiée, la production de l'auteur de la Symphonie du tiers monde manifeste un grand amour des timbres instrumentaux.
Ceux des vents ont particulièrement attiré Tomasi dans le domaine concertant et l'on possède de lui des ouvrages pour flûte, pour basson, pour clarinette, pour cor, pour hautbois, pour trompette, pour saxophone, mais aussi - instrument bien plus rare dans ce rôle – un Concerto pour trombone. C'est le 10 décembre 1957 que fut créé à Paris, par l'Orchestre Pasdeloup dirigé par Serge Baudo et Maurice Suzan en soliste, l'étonnante partition d'un musicien qui affirmait : « Tout en n'ayant pas craint d'employer souvent les modes d'expression les plus modernes, je suis resté un mélodiste ».


Le trombone en majesté

Toulouse était doublement à l'honneur aux Victoires de la musique classique cette année ! Outre Bertrand Chamayou et son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt, le tromboniste Fabrice Millischer (né en 1985) a également été distingué, dans la catégorie « Révélations soliste instrumental ». Premier prix du prestigieux Concours International de l'ARD de Munich en 2007, l'artiste est désormais associé à l'instrument à vent, mais il a en vérité mené auparavant un double cursus (trombone et violoncelle) au plus haut niveau. Egalement passionné par les instruments baroques (il était finaliste du Concours de Sacqueboute de Toulouse en 2006 !), Fabrice Millischer mène désormais une active carrière de soliste où sa curiosité l'amène à défendre des créations contemporaines et des ouvrages du XXe siècle tels que la Sequenza V de Berio ou le Concerto pour trombone de Tomasi qu'il donne sous la baguette de Jaime Martin au sein d'un lumineux programme où figurent par ailleurs des pages de Kodaly et de Mendelssohn.

 

Fabrice Millischer

Jaime Martin (direction)
Fabrice Millischer (trombone)
KODALY
, Danses de Galanta
TOMASI, Concerto pour trombone
MENDELSSOHN, Symphonie n°4 en la majeur, op.90 « Italienne »

L'Orchestre du Capitole : une double mission

Dans la fosse, au Théâtre du Capitole, Tugan Sokhiev
et les musiciens en répétition de la Dame de pique (01-2008)

Tugan Sokhiev et l'Orchestre National du Capitole à la Halle aux Grains

Le mois d'avril rime d'abord avec le répertoire lyrique pour l'Orchestre. Du 13 au 24, il occupe en effet la fosse du Théâtre du Capitole, sous la baguette de Claus Peter Flor, pour la reprise de Madame Butterfly de Puccini dans la mise en scène de Nicolas Joel, avant de retrouver l'Espagnol Jaime Martin à la Halle aux grains, le 27 avril, dans un séduisant programme Kodaly, Tomasi, Mendelssohn.
Cette actualité illustre la double mission d'une formation, lyrique à l'origine, qui affirme pleinement sa vocation symphonique depuis quatre décennies. C'est l'occasion pour Thierry d'Argoubet, délégué général de l'Orchestre, et Frédéric Chambert, directeur artistique du Théâtre du Capitole, de faire part de leur point de vue sur cette double mission, et pour deux membres de l'Orchestre, Yves Sapir (violon) et Sandrine Tilly (flûte), de témoigner sur les vertus de l'alternance entre scène et fosse.

 

Thierry d'Argoubet, délégué général de l'Orchestre : la mission lyrique contribue à la personnalité de l'Orchestre

 

Quel est votre point de vue sur la double mission lyrique et symphonique de l'Orchestre ?


Thierry d'ARGOUBET : La mission lyrique de l'Orchestre est à mon sens essentielle. N'oublions pas que, grâce à elle, il s'est fait mondialement connaître avec tous les opéras français, célèbres ou plus rares, enregistrés par Michel Plasson et qu'il possède une vraie personnalité sonore. Les orchestres de fosse savent respirer avec les chanteurs ; c'est là un aspect particulièrement enrichissant de leur activité comme nous le démontrent par ailleurs des formations telles que le Philharmonique de Vienne, la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhaus de Leipzig, ou l'Orchestre du Théâtre Mariinsky, qui mènent magnifiquement leur double mission, lyrique chez eux et symphonique chez eux comme lors de tournées à l'étranger.

Les musiciens de l'Orchestre ne pourraient d'ailleurs pas à mon avis envisager leur activité dans le seul cadre symphonique. Cette double mission est donc un fait, mais aussi une volonté artistique importante de notre part, qui rejoint l'ambition du directeur artistique du Théâtre du Capitole.

Tugan Sokhiev tient-il souvent la baguette à l'Opéra ?

T. d'A. : ll dirige entre six et huit ouvrages lyriques au Mariinsky à Saint Pétersbourg, est invité très régulièrement à l'Opéra de Vienne, et il est donc tout naturel qu'il s'investisse chaque année avec ses musiciens dans la fosse du Théâtre du Capitole. On a  ainsi pu entendre à Toulouse La Dame de pique et Iolanta de Tchaïkovski, Les fiançailles au couvent de Prokofiev, Tosca de Puccini. Il est convenu qu'il dirige un ouvrage différent à chaque saison du Théâtre du Capitole.
En version concert, on se souvient d'Eugène Onéguine de Tchaikovski et Samson et Dalila de Saint-Saëns. Et je peux dire que Tugan Sokhiev éprouve autant de plaisir à diriger le répertoire lyrique que symphonique.

Dans un autre domaine, la personnalité de l'orchestre a été saluée lors d'une tournée au Royaume Uni et en Irlande. Comment s'est-elle déroulée ?

T. d'A. : Il faut d'abord noter qu'il s'agissait de la toute première tournée de l'Orchestre au Royaume Uni et en Irlande. Le programme des six concerts qui la composaient était intégralement dédié à la musique française avec le Concerto pour violon n° 3 de Saint-Saëns, sous l'archet d'Alina Ibragimova, et la Symphonie fantastique. L'accueil tant du public que de la presse s'est révélé extrêmement positif ; les critiques ont souligné le rapport « phénoménal » de l'Orchestre et de son chef. Le chroniqueur du Guardian, présent au milieu de la tournée,s'est étonné que l'Orchestre ne soit jamais encore venu en Angleterre et a vivement incité ses lecteurs à aller l'écouter avant qu'il ne reparte en France. Il est par ailleurs intéressant de voir comment l'image de l'Orchestre et du directeur musical a magnifiquement évolué durant la tournée. Fort de ce succès, nous avons été réinvités pour la saison 2013-2014.
Une fois de plus le constat s'impose : l'Orchestre est résolument le moyen pour Toulouse d'exporter son image culturelle.

Il n'en a d'ailleurs pas fini avec les tournées cette saison…

T. d'A. : En  effet, une série de six concerts en Allemagne l'attend du 5 au 11 mai et, après une halte à Paris Salle Pleyel avec le pianiste Jean-Yves Thibaudet en soliste, le 12 mai, Tugan Sokhiev et ses musiciens se lanceront sans attendre dans une tournée de six concerts en Amérique latine  qui se déroulera du 15 au 22 mai. Des équipes de France Télévisions se joindront à ce périple latino-américain et les deux concerts au Teatro Colon de Buenos Aires (les 21 et 22 mai) seront diffusés en direct par Medici TV, puis à une date ultérieure, encore à déterminer, sur France Télévision.

 

 

Frédéric Chambert,  Directeur artistique du Théâtre du Capitole : une alternance porteuse de qualité

Comment s'organisent les relations de l'Orchestre, dont l'activité symphonique est importante, avec la maison d'opéra qu'est le Théâtre du Capitole ?

Frédéric CHAMBERT : Il faut rappeler que l'Orchestre du Capitole a été créé au Théâtre du Capitole, et a développé par la suite une mission symphonique. Il s'agit d'un tout. La situation est très éloignée de ce que l'on trouve par exemple à Genève où l'Orchestre de la Suisse Romande, indépendant depuis toujours, a un contrat avec le Grand Théâtre. L'Orchestre du Capitole assume dans son acte de naissance, dans son histoire et son positionnement une double activité lyrique et symphonique. Il est placé sous la responsabilité artistique du directeur musical de l'orchestre pour sa mission symphonique et sous la responsabilité du directeur artistique du Théâtre du Capitole pour sa mission lyrique. Ce qui se traduit par des aménagements délicats du planning, des distributions de musiciens, etc. La situation est complexe mais loin d'être impossible à gérer, nous en donnons la preuve au quotidien.

Cela suppose une grande anticipation sur les programmations et une parfaite entente entre les responsables des deux pôles d'activité de l'orchestre, notamment au niveau des directions artistiques et des directions du planning, pour arriver à trouver des solutions à chaque fois que des problèmes de coordination se posent.

Comment s'effectue le choix des chefs des productions lyriques ?

F.C. : Le règlement, comme la tradition, fait que ce choix revient au directeur artistique du Théâtre pour les productions lyriques comme pour les productions chorégraphiques - car l'Orchestre a aussi, ne l'oublions pas, une mission chorégraphique. Nous avons à cœur avec Tugan Sokhiev de discuter des chefs qui lui paraissent intéressants, qui me paraissent intéressants. Nous définissons un socle commun d'artistes nous paraissant aller dans le même sens. Ensuite il y a des chefs que lui souhaite engager en symphonique et que moi je ne souhaite pas voir diriger au Théâtre du Capitole, même si dans certains cas, ailleurs, ils ont une activité lyrique ; à l'inverse il y a des chefs qui n'entrent pas dans les priorités du directeur musical de l'Orchestre pour le développement de celui-ci et qui me paraissent indispensables pour le bon développement du Théâtre du Capitole, notamment pour conserver la confiance d'artistes lyriques de premier plan. Je cherche a créer une bonne dynamique entre le chef et l'Orchestre, mais aussi à offrir aux chanteurs internationaux qui viennent se produire à Toulouse une baguette qui connaisse tout de la partition et ne les déstabilise pas. Les contraintes sont différentes dans le domaine lyrique. Mes discussions avec Tugan Sokhiev sur ces points relèvent de la concertation intelligente.

Comment, du point de vue du résultat musical général, jugez-vous l'alternance entre lyrique et symphonique dans laquelle vit l'Orchestre ?
F.C. : Je la considère comme extrêmement importante et porteuse de qualité. On constate que les grands orchestres d'opéra ont tous une activité symphonique, même ceux qui, comme l'Orchestre de l'Opéra de Paris, sont écrasés par la charge des productions lyriques. Un orchestre d'opéra à besoin de se produire en symphonique, domaine qui crée un cohésion différente, un autre rapport à la musique. La qualité musicale de l'Orchestre du Capitole est pour une partie importante liée à la multiplicité des missions et en tout cas à cette double mission consistant à pratiquer régulièrement le répertoire lyrique et constamment le répertoire symphonique.

Comment considérez-vous les perspectives offertes par l'augmentation des effectifs de l'Orchestre ?

F.C. : C'est un élément très important, qui est d'ailleurs motivé par l'existence de la double mission de l'Orchestre. Les postes ne sont pas encore tous pourvus, mais quand ils le seront cela permettra d'assumer plus facilement une double programmation : avoir en parallèle un opéra et un programme symphonique, l'un et l'autre avec des effectifs cohérents. Par exemple un Britten avec 22 musiciens ou un Rossini avec 48 musiciens au Théâtre et, dans le même temps, un programme avec des symphonies classiques qui ne sont pas trop grosses consommatrices d'effectifs. L'augmentation des effectifs est ce qui rendra possible dans une harmonie plus grande que par le passé la double mission de l'Orchestre et lui évitera de devoir interrompre son activité quand on donne un ouvrage important au Théâtre ou, à l'inverse, d'être obligé de faire sa programmation dans les « trous » de l'Opéra. Car, en matière lyrique, les plannings des chanteurs obligent à programmer à trois, quatre, voire cinq ans, alors qu'en matière symphonique les choses se font très naturellement un peu plus tard, sauf peut-être pour de très grandes tournées.

 

 

Interview de Sandrine Tilly, flûtiste* : « L'alternance entre lyrique et symphonique est une source de renouvellement »

 

Comment vivez-vous l'alternance entre symphonique et l'activité au Théâtre du Capitole, qu'il s'agisse de ses contraintes ou de ses aspects positifs ? 

Sandrine TILLY : Je pense que les contraintes concernent les responsables administratifs de l'Orchestre ; pour les musiciens cette alternance me paraît être une source de renouvellement permanent et permet de ne pas avoir à choisir entre les deux domaines, d'être bon en lyrique comme en symphonique. Je ne vois que des avantages à cette alternance. Je n'aimerais pas du tout n'avoir qu'une activité lyrique et je pense que si j'étais dans un orchestre uniquement symphonique je serais bien, mais j'aime faire un opéra de temps en temps. C'est ce qui se passe à Toulouse. Nous sommes un assez grand nombre de musiciens et je ne participe donc pas à tous les opéras, quand cela se produit c'est un plaisir et une belle expérience.

En quoi l'alternance lyrique/symphonique vous enrichit-elle ?
S.T. : En symphonique, en particulier en tant que flûte solo, on est sous les feux de la scène et l'on est très exposé. En lyrique, on apprend la souplesse, à se loger de manière discrète dans la musique. J'aime beaucoup aussi cette impression de faire partie d'un spectacle très complet.

 

Depuis que vous êtes à Toulouse, y a-t-il une production lyrique qui vous a plus particulièrement marquée ?

S.T. : Il y en a plusieurs, mais si je ne devais en retenir qu'une je pense que ce serait le premier Wagner auquel j'ai participé : La Walkyrie (sous la direction de Pinchas Steinberg). Je pensais détester Wagner, il n'y avait pas grand chose à jouer dans la partition, j'y suis allée en traînant les pieds. Finalement j'ai découvert tout un monde sonore et ça a été une ouverture pour moi.

 

* Flûte solo au côté de François Laurent, Sandrine Tilly est entrée à l'Orchestre en 1998, après un bref passage à la Philharmonie de Lorraine.

 

 

 

Yves Sapir, violoniste* et délégué syndical CGT : «  la double activité est une richesse pour les musiciens »

 

Quel regard portez-vous sur l'évolution de l'Orchestre depuis que vous en faites partie ?

Yves SAPIR : Je pense que pour nos activités lyriques les choses ont finalement peu changé, en revanche sur le plan symphonique une profonde évolution s'est produite. Il faut se souvenir que, quand Michel Plasson est arrivé, il n'y avait pas vraiment un public pour le symphonique à Toulouse. La musique « classique » était principalement concentrée sur l'opéra, le ballet, l'opérette aussi. Michel Plasson a d'abord été, ce que l'on ne sait pas toujours, directeur artistique du Théâtre du Capitole et a développé l'activité symphonique au point de se rendre compte que le Théâtre n'était plus une enceinte suffisante pour ce répertoire. C'est ce qui l'a amené à investir la Halle aux grains.
D'un orchestre principalement de fosse, on est donc passé à un orchestre de dimension symphonique, ce qui a entraîné une augmentation des effectifs et une ouverture à de nouvelles oeuvres. L'exigence professionnelle a crû aussi. Quand je suis entré à l'Orchestre j'ai côtoyé des gens qui étaient d'excellents musiciens mais qui avaient eu une autre activité dans leur vie (je me souviens d'une ancien chauffeur de bus, de quelqu'un qui avait travaillé dans la maroquinerie…).

Aujourd'hui les jeunes musiciens recrutés sont depuis longtemps dans un cursus professionnel et d'un niveau technique impressionnant. Michel Plasson a eu un rôle catalyseur dans ce mouvement. Au fil des ans, il a affirmé la personnalité de l'Orchestre autour de la musique française du XIXe et du début du XXe siècle principalement.
Lorsque Michel Plasson est parti, l'Orchestre avait vraiment une identité à travers ce répertoire et la discographie la plus importante parmi les formations symphoniques françaises. Mais il restait aussi étroitement associé à la personne de son ancien directeur musical. Après son départ et pendant une période de deux ans, il a fallu faire la démonstration et expliquer aux élus que l'Orchestre existait par lui même et était en capacité d'offrir des concerts de qualité. Il y a eu de très grands concerts durant cette période transitoire car les musiciens prenaient conscience qu'ils étaient maîtres de leur devenir.
Avec l'arrivée de Tugan Sokhiev, l'Orchestre s'est retrouvé face à un chef à la direction très différente de celle de Michel Plasson. Il a beaucoup insisté sur la densité de son des cordes, sur la précision des attaques des vents, sur la rigueur rythmique, sur le « jouer ensemble ». Petit a petit, la pâte sonore de l'Orchestre s'est densifiée et l'on peut maintenant jouer des œuvres qu'on avait autrefois un peu de mal à aborder (ex. Danses symphoniques de Rachmaninov, Sacre du printemps de Stravinski). L'Orchestre est à mon sens un service public et en ouvrant son répertoire, comme c'est le cas aujourd'hui, il permet aux Toulousains d'avoir accès à tous les aspects de la musique.

Comment les choses ont-elles évolué sur le plan de l'activité lyrique ?

Y. S. : Il y a eu durant la période où Nicolas Joel était à la tête du Théâtre du Capitole une ouverture sur le répertoire germanique, Wagner et Strauss en particulier. Ce qui par ailleurs a changé, et là c'est aussi le délégué syndical qui parle, c'est que, parce que l'on a abordé des répertoires plus lourds en lyrique mais aussi en symphonique, on s'est parfois retrouvés avec une juxtaposition de tâches qui induisaient une charge de travail beaucoup plus importante et entraînaient des difficultés pour les musiciens à faire face physiquement à cette situation. La question de la coordination des deux missions de l'Orchestre s'est donc posée et ça a été l'une des raisons de la décision d'augmenter les effectifs (nous serons125 lorsque les recrutements seront terminés) et d'une refonte du statut des musiciens, afin que ceux-ci ne soient pas victimes de leur propre succès.

Du point de vue musical, comment jugez-vous l'alternance entre lyrique et symphonique ?

Y.S. : Cette double activité est une richesse pour les musiciens. Le lyrique c'est l'écoute, la souplesse, la possibilité de s'adapter à des choses très mobiles ; la réactivité est particulièrement sollicitée. Le symphonique requiert pour sa part une exigence technique souvent supérieure. Il y a une complémentarité entre les deux et les membres de l'Orchestre sont attachés à cette double mission.

 

 

* Yves Sapir est membre de l'orchestre depuis 1983.

 

AGENDA

L'ORCHESTRE EN TOURNEES

Mai sera le mois des tournées pour l'Orchestre du Capitole qui se rendra tout d'abord en Allemagne, puis traversera l'Atlantique pour des concerts au Brésil et en Argentine


2-12 mai : Allemagne et Paris

Du 2 au 11 mai, l'Orchestre dirigé par Tugan Sokhiev et accompagné par Denis Matsuev au piano, se produira successivement à Mannheim, Wiesbaden, Düsseldorf, Cologne et Stuttgart. Au programme, des œuvres de Berlioz, Debussy, Rachmaninov, Beethoven, Liszt, Stravinsky, Berlioz et Moussorgski.
La tournée s'achèvera à Paris par un concert Salle Pleyel avec Jean-Yves Thibaudet au piano. (concert enregistré par France Musique).


13-24 mai : Brésil et Argentine

Bertrand Chamayou (piano) sera le soliste de la tournée qui conduira la phalange toulousaine de Sao Paulo (deux concerts) et Rio de Janeiro au Brésil, à Rosario et Buenos Aires (deux concerts) en Argentine. Œuvres de Debussy, Ravel, Berlioz, Moussorgski, Liszt, Ravel.

Pratique

Billeterie en ligne

On peut acheter ses billets en ligne
pour tous les concerts de la saison
et consulter le programme.

Tous les concerts pour les moins de 27 ans au tarif unique de 5 € :

Pour les moins de 27 ans, tous les concerts de l'Orchestre sont désormais accessibles, dans la limite des places disponibles, au tarif unique de 5 euros. On peut acheter son billet au guichet de la Halle aux grains ou le réserver en ligne.

Contacts

Service location :
(+33) 05 61 63 13 13
(du lundi au samedi de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 17h45)

Direction artistique et administrative :
(+33) 05 62 27 49 49

Courriel : onct@mairie-toulouse.fr

 

Crédits photos

Jaime Martin © Gabriel Quintana
Fabrice Millischer © Cédric Pinchon
Sandrine Tilly © Philippe Tribot
ONCT © Patrice Nin

 

Quizz du mois

La Symphonie du tiers monde d'Henri Tomasi est dédiée à la mémoire d'un grand compositeur français. S'agit-il de :

  • 1) Jean-Philippe Rameau
  • 2) Hector Berlioz
  • 3) Claude Debussy
  • 4) Albert Roussel

Retournez votre réponse avec votre adresse postale à quizzorchestre@capitole.toulouse.fr

Les 10 premières bonnes réponses gagnent un jeu de cartes postales de la campagne de communication de l'orchestre du Capitole.

Morceaux choisis

Actualités

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Prochain concert

Vendredi 1er Juin

RAVEL , MANTOVANI , SCHMITT

Alain Altinoglu / direction
François-Frédéric Guy / piano
Varduhi Yeritsyan / piano

 

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