Geneviève Laurenceau commence le violon à l’âge de trois ans et donne son pemier concert avec l’orchestre philharmonique de Strasbourg, sa ville natale, dès neuf ans. Ses études musicales l’amènent en Allemagne, avec les professeurs Wolfgang Marschner et Zakhar Bron, puis à Rotterdam avec Jean-Kacques Kantorow. Lauréate du 1er prix du Concours international de Novossibirsk (Russie) et du Grand Prix de l’Académie Ravel à Saint-Jean-de-Luz en 2001, elle remporte en 2002 le 5e concours de l’Adami et réalise, à cette occasion, un CD avec le pianiste Jean-Frédéric Neuburger.
Régulièrement invitée à se produire en soliste, sous la direction de M. Plasson, W. Weller, F. Lodéon, K. Bakels, J-J Kantorow…, elle est également sollicitée par de nombreux festivals (Strasbourg, Colmar, MIDEM de Cannes, MDR de Dresde, NDR de Hambourg, Kuhmo en Finlande). Elle joue dans les plus grandes salles européennes, comme le Théâtre du Châtelet, la salle Gaveau, l’Arsenal de Metz, la Halle aux grains de Toulouse, l’Opéra théâtre d’Avignon, le Métropole de Lausanne, le Palais des Beaux arts de Bruxelles, le Stadttheater de Weimar, la Philharmonie de Katowice, le palais des festivals de La Corogne…
De sa curiosité musicale nait une grande complicité avec des compositeurs tels Karol Beffa, lequel lui dédie son Elégie pour violon seul, ou Philippe Hersant, dont elle crée « Nostalgia », pièce pour violon et chœur.
La saison prochaine verra la création d’œuvres de P. Zavarro et T. Machuel.
Très active également en tant que chambriste, son dernier enregistrement du Quintette de Franck et du Quatuor avec piano op. 30 d’Ernest Chausson, avec l’ensemble Musique Oblique (Alphée), a reçu de prestigieuses récompenses (Choc du Monde de la Musique, ffff Télérama,).
Geneviève Laurenceau occupe depuis septembre 2007 le poste de violon supersoliste à l’orchestre National du Capitole de Toulouse, et se produira prochainement en tant que chambriste et professeur à l’académie musicale d’Annecy, ainsi qu’à Dartington (Royaume-Uni), auprès du pianiste Stephen Kovacevic.
Geneviève Laurenceau joue un Stradivarius de 1682.